Comment savoir si je suis enceinte ?
Plusieurs signes peuvent vous mettre sur la piste d’une grossesse : les symptômes varient selon les personnes, mais les plus courants sont l’absence de règles, des nausées, une fatigue intense, une sensibilité des seins ou des changements d’humeur.
Le moyen le plus fiable de confirmer une grossesse reste un test urinaire de grossesse disponible en pharmacie ou gratuitement dans un Centre de Santé Sexuelle. Pour qu’il soit fiable, il est conseillé de le réaliser le lendemain de la date présumée de vos règles (le premier jour de retard). En général, il s’est alors écoulé environ 15 jours depuis le rapport sexuel qui a pu donner lieu à une grossesse.
Si le test est positif, une prise de sang peut confirmer les résultats et déterminer avec plus de précision le début de la grossesse. Dès que la grossesse est confirmée, il est recommandé de consulter un professionnel de santé pour commencer le suivi médical.
A noter : si vous souhaitez interrompre votre grossesse, vous pouvez avoir recours à une Interruption Volontaire de Grossesse jusqu’à la 14e semaine de grossesse.
Pendant la grossesse
La déclaration et vos droits
Dès que la grossesse est confirmée, pour ouvrir vos droits, il est important de faire une déclaration de grossesse auprès de :
- la Caisse d’Allocations Familiales (CAF) directement sur votre espace allocataire en ligne
- la Sécurité sociale.
Votre médecin ou sage-femme peut vous fournir le formulaire à remplir mais en général, il ou elle réalise elle-même la démarche en ligne pour vous faciliter la vie ! La CPAM ou la MSA vous enverra ensuite un courrier de confirmation de déclaration de grossesse, avec le calendrier de grossesse qui vous permettra de connaitre toutes les dates importantes pour le suivi.
Plus d’infos sur les démarches à effectuer sur le site Ameli.fr ou de la CAF
Les examens médicaux
Le suivi de grossesse, les échographies et les bilans sanguins
Une fois enceinte, attendez vous à vous rendre à un grand nombre d’examens médicaux ! Vous pouvez faire appel selon votre préférence à un ou une sage-femme, gynécologue ou médecin généraliste.
Vous bénéficierez au minimum de 7 rendez-vous de suivi et 3 échographies (une par trimestre). Le calendrier fourni par la CPAM vous permettra de connaitre mois après mois les dates de vos principaux examens de suivi de grossesse.
Vous devrez également passer des examens biologiques chaque mois (prises de sang, analyses d’urines, dépistage IST…) pour vérifier que vous êtes en bonne santé et être prise en charge au mieux. Vous pourrez aussi bénéficier d’un bilan bucco-dentaire gratuit à partir du 4e mois de grossesse et jusqu’au 6e mois après l’accouchement.
A noter : à partir du 6e mois de grossesse, tous vos rendez-vous sont pris en charge à 100% par l’assurance maladie, sans avance de frais. N’oubliez pas de mettre à jour votre carte vitale sur simple visite en pharmacie.
Rassurez-vous, le ou professionnelle de santé qui suivra votre grossesse est là pour répondre à toutes vos questions (et c’est normal d’en avoir beaucoup !). Il ou elle vous donnera toutes les informations à connaitre pour que tout se passe au mieux : les rendez-vous importants, les restrictions alimentaires, l’hygiène de vie à adopter…
Tabac, alcool, drogues… Il est important de s’informer sur les risques pour vous et votre bébé. Vous pouvez demander à votre sage-femme, gynécologue ou médecin généraliste pour être aidée à stopper vos consommations. Vous pouvez notamment bénéficier d’un examen de prévention avec la PMI. Certaines maternités proposent également des consultations spécialisées.
Et la vaccination ?
Certaines vaccinations sont recommandées pendant la grossesse pour protéger à la fois la mère et le bébé. Par exemple, les vaccinations contre la grippe saisonnière et la coqueluche sont fortement conseillées pour limiter les risques de complications respiratoires. Le vaccin contre le COVID-19 est également recommandé par les autorités sanitaires. Votre entourage proche (coparent, grands-parents…) doit aussi s’informer et se faire vacciner si nécessaire.
La préparation à la naissance
Il est recommandé de suivre des séances de préparation à l’accouchement. Ces cours sont généralement dispensés par des sages-femmes et permettent d’acquérir des connaissances et des techniques pour mieux vivre la grossesse et l’accouchement. Vous pouvez bénéficier de 7 séances de préparation à la naissance et à la parentalité, individuelles ou collectives, prises en charge par l’Assurance Maladie.
Le choix de la maternité
En France, les femmes peuvent choisir entre plusieurs options pour l’accouchement, notamment accoucher en maternité, à domicile ou en maison de naissance. Renseignez-vous sur les différentes possibilités et discutez avec votre professionnel de santé pour prendre une décision éclairée. Si vous choisissez d’accoucher à l’hôpital ou en clinique, il est recommandé de s’inscrire rapidement durant le premier trimestre de grossesse pour réserver une place. Retrouvez la liste des maternités en Auvergne-Rhône-Alpes.
L’arrêt spontané de la grossesse, la « fausse-couche »
Environ 15 à 20% des grossesses se terminent par une fausse couche, souvent au cours du premier trimestre. Il s’agit d’un arrêt naturel ou accidentel de la grossesse, le plus souvent lié à une anomalie de l’embryon. Bien que cela soit un phénomène courant, il peut s’agir d’une épreuve très difficile à vivre. Ne restez pas seuls et faites vous accompagner médicalement et psychologiquement si cela vous arrive. Votre professionnel de santé vous orientera vers des spécialistes si besoin. Par ailleurs, subir un arrêt spontané de grossesse ne signifie pas que vous aurez nécessairement des difficultés à concevoir ensuite.
L’accouchement
Un accouchement peut se dérouler de différentes manières selon les souhaits que vous avez faits en amont et selon votre état de santé et celui du bébé le jour J. Par définition, c’est un événement imprévisible, c’est votre corps qui décide !
Comment se déroule un accouchement ?
L’accouchement par « voie basse » (vaginal) se déroule généralement en trois phases :
- La phase de travail : elle correspond aux contractions qui vont progressivement ouvrir le col de l’utérus. Cette phase peut durer plusieurs heures, voire plus d’une journée, notamment pour un premier enfant. Les contractions sont réputées pour être très douloureuses.
- La naissance : une fois le col dilaté à 10 centimètres, vous serez invitée à pousser pour faire descendre le bébé. Ce moment varie d’une femme à l’autre et peut nécessiter parfois une assistance médicale comme une épisiotomie (petite incision pour faciliter la sortie) ou l’usage d’instruments comme les forceps ou une ventouse.
- L’expulsion du placenta : après la naissance du bébé, le placenta doit être expulsé. Cela se fait généralement naturellement, mais des interventions peuvent être nécessaires.
La césarienne
Dans certains cas, l’accouchement par voie basse n’est pas possible ou recommandé. Une césarienne peut alors être pratiquée. Il s’agit d’une intervention chirurgicale permettant de faire naître le bébé via une incision dans l’abdomen de la mère, juste au dessus du pubis. Une césarienne peut être programmée à l’avance pour des raisons médicales ou réalisée en urgence si l’accouchement présente des complications.
Péridurale ou non ?
Si vous accouchez à l’hôpital, vous pouvez choisir d’avoir une péridurale, un anesthésique qui réduit les douleurs des contractions. C’est le médecin anesthésiste qui la pose via une piqure dans le dos pendant la phase de « travail ». Vous pouvez aussi préférer accoucher sans anesthésie, on parle alors « d’accouchement physiologique« . Il n’y a pas de bon ou mauvais choix, discutez-en avec votre professionnel de santé pour décider de ce qui vous convient le mieux.
Enfin, gardez à l’esprit que le jour J, l’imprévu peut modifier vos plans : un accouchement trop rapide peut ne pas laisser le temps pour la péridurale, ou un accouchement long et douloureux peut nécessiter une péridurale de dernière minute. Parfois, un accouchement par voie basse peut même se terminer par une césarienne d’urgence. Rien n’est jamais totalement prévisible lors d’un accouchement.
La déclaration de naissance
Peu après l’accouchement, vous et le coparent avez 5 jours pour déclarer la naissance de votre enfant à la mairie du lieu de naissance. Il s’agit d’une démarche obligatoire. Certaines maternités sont pourvues d’un service vous permettant de faire la déclaration directement sur place.
Après la naissance : le post partum
Le retour à domicile
L’Assurance Maladie prend en charge vos examens médicaux à 100% jusqu’au 12e jour suivant l’accouchement.
Vous pouvez bénéficier de l’aide de la sage-femme pour des visites postnatales à domicile, prises en charge à 100% par la Sécurité sociale. Ces visites permettent de vérifier votre état de santé et celui du bébé, ainsi que de répondre à toutes les questions que vous pourriez avoir concernant le post-partum ou les soins du nouveau-né.
Rapidement après la naissance, il faut déclarer la naissance de l’enfant auprès de la sécurité sociale et demander à votre caisse d’Assurance Maladie, l’inscription de l’enfant sur votre carte Vitale et/ou sur celle de son autre parent (directement sur votre compte Ameli.fr). Pensez également à déclarer la naissance sur votre compte CAF, voire même auprès de votre mutuelle pour bénéficier des aides auxquelles vous pourriez avoir droit. N’oubliez pas également de déclarer la naissance auprès des impôts.
Vous commencerez également le suivi médical de votre enfant très tôt après la sortie de la maternité, auprès d’un pédiatre ou d’un médecin généraliste.
La santé physique et mentale des jeunes mères
Le corps après l’accouchement
Après l’accouchement, votre corps traverse une phase de récupération essentielle. La fatigue est courante. Attendez-vous à ressentir des douleurs abdominales et pelviennes (au niveau de la vulve), des contractions et des saignements abondants (lochies) pendant plusieurs jours, voire semaines. Vous pouvez avoir des difficultés à marcher ou à aller aux toilettes. Si vous avez accouché par césarienne, vous pouvez ressentir des douleurs au niveau de la cicatrice. Par ailleurs, le ventre met du temps à retrouver sa forme initiale. Enfin, la montée de lait provoquée naturellement par les hormones peut s’avérer très douloureuses pour vos seins.
Bref, laissez votre corps récupérer d’un tel effort et faites preuve de bienveillance envers vous-même !
Faire connaissance avec bébé
L’arrivée d’un enfant est un moment fort, mais le lien avec lui peut prendre du temps à se tisser. Certains parents ressentent un attachement immédiat, tandis que d’autres mettent plus de temps à établir ce contact. Cette expérience est unique à chaque parent et peut être influencée par la fatigue et le stress. Si des inquiétudes persistent, n’hésitez pas à consulter un professionnel de santé.
Le baby blues et la dépression post-partum
De nombreuses jeunes mères traversent une période de baby blues entre le troisième et le dixième jour après l’accouchement, avec des émotions fluctuantes et une sensibilité accrue. Cela est souvent temporaire et lié aux changements hormonaux.
En revanche, si ces symptômes persistent au-delà de 2 semaines, il peut s’agir d’une dépression post-partum (ou post-natale). Ce trouble touche 15 à 20% des femmes et se manifeste par une tristesse intense, une perte d’intérêt pour le bébé, des troubles du sommeil, des idées noires, de l’anxiété… La dépression post-partum peut survenir plusieurs semaines après l’accouchement et s’installer pendant plusieurs mois voire années.
Si vous ressentez ces signes, ne les laissez pas s’installer et demandez de l’aide. Vous pouvez notamment utiliser ce questionnaire simple en ligne pour évaluer votre bien-être émotionnel et être orientée au mieux. En cas de pensées suicidaires, contactez le 3114 (numéro gratuit et accessible 7 jours sur 7 / 24 heures sur 24)
Allaitement ou biberon : c’est vous qui décidez !
Le choix d’allaiter ou de donner le biberon est entièrement personnel. L’allaitement maternel présente de nombreux bénéfices pour le bébé (nutrition optimale, protection contre certaines infections), mais ce n’est pas la seule option. Que vous choisissiez l’allaitement ou le biberon, l’important est de faire ce qui vous convient le mieux, à vous et à votre enfant.
La Consultation médicale postnatale et la rééducation périnéale
Six à huit semaines après l’accouchement, une consultation postnatale est obligatoire pour faire le point sur votre état de santé, notamment sur votre moral. C’est également l’occasion de discuter de votre contraception si vous le souhaitez. La rééducation périnéale vous sera proposée pour renforcer votre plancher pelvien (vos muscles au niveau de la vulve et de l’anus), fragilisé après la grossesse et l’accouchement. Ce suivi permet d’éviter les fuites urinaires et retrouver une bonne tonicité musculaire.
Trouver un mode de garde
Trouver un mode de garde adapté à votre situation peut être un vrai casse-tête. Parmi les solutions, on retrouve les crèches, les assistantes maternelles agréées, les garderies ou encore la garde à domicile. Le choix dépendra de vos besoins, de votre budget et des places disponibles. Il est important de vous renseigner et de vous inscrire dès que possible, surtout dans les grandes villes.
Vous pouvez vous rendre dans un relais petite enfance pour obtenir des infos sur les solutions de garde près de chez vous. Consultez le site monenfant.fr ou le site de la CAF.
Les prestations familiales / allocations
Avant la naissance et après la naissance, certaines prestations familiales peuvent être attribuées, telles que la prime de naissance, les allocations familiales, le complément de libre choix du mode de garde, etc. Renseignez-vous auprès de la CAF pour connaître les conditions et les démarches.
> Connaître vos droits selon votre situation : caf.fr
Maternité et Droit du travail
Une femme enceinte salariée bénéficie de droits spécifiques en France pour garantir sa protection pendant la période de grossesse et après l’accouchement.
Avertir son employeur
Tout d’abord, sachez qu’une salariée enceinte n’est pas obligée d’informer son employeur de son état de grossesse mais si elle souhaite bénéficier des droits légaux et conventionnels, il sera alors nécessaire de l’avertir par écrit ou verbalement. Il faudra le justifier par un certificat médical ou avec le courrier de confirmation de déclaration de grossesse (avec le calendrier de grossesse) que vous fournira la CPAM.
Une protection contre le licenciement
La salariée enceinte bénéficie immédiatement d’une protection contre le licenciement : elle ne peut pas être licenciée pendant sa grossesse, sauf dans des cas très spécifiques non liés à la grossesse et dûment justifiés. Cette protection s’étend après le congé maternité, généralement jusqu’à 4 semaines après le retour de la salariée. Par ailleurs, une salariée enceinte peut démissionner de son travail sans avoir à effectuer de préavis, ni à payer d’indemnité de rupture.
Le congé maternité, paternité ou d’adoption
Les femmes enceintes ont droit à un congé maternité rémunéré avant et après l’accouchement d’une durée minimale de 16 semaines. La salariée enceinte a l’obligation d’avertir son employeur de son départ en congé maternité. Pendant ce congé, la salariée peut bénéficier d’indemnités journalières de la sécurité sociale et éventuellement d’un complément de salaire de la part de l’employeur. Les salarié.e.s qui adoptent un enfant ont aussi droit à un congé d’adoption de 16 semaines et bénéficient des mêmes droits et protections.
Après un congé maternité, la salariée doit obligatoirement effectuer une visite médicale de reprise du travail avec la médecine du travail. Elle est organisée à l’initiative de l’employeur et doit avoir lieu dans les 8 jours calendaires à compter de la reprise du travail de la salariée, pendant les heures de travail.
Aménagement du temps de travail / autorisations d’absence
L’employeur est tenu d’adapter les conditions de travail d’une femme enceinte si son état de santé le nécessite, notamment en termes d’aménagement des horaires, de tâches à effectuer ou de conditions physiques. La convention collective ou les accords d’entreprise peuvent parfois prévoir une réduction journalière de son temps de travail. Renseignez-vous bien !
Une femme enceinte peut s’absenter de son lieu de travail pour se rendre aux rendez-vous médicaux liés à sa grossesse, sans déduction de salaire. Si elle a recours à l’assistance médicale à la procréation (AMP), la salariée bénéficie également d’une autorisation d’absence pour les actes médicaux qui y sont liés.
Le co-parent a le droit des autorisations d’absence pour accompagner la salariée à 3 des examens médicaux obligatoires. Il ou elle a également le droit à un congé rémunéré à l’occasion de la naissance ou de l’arrivée au foyer de son ou ses enfants. La durée du congé de paternité et d’accueil de l’enfant est de 25 jours.
Enfin, pendant 1 an à partir de la naissance, une salariée peut s’absenter pour allaiter son enfant ou tirer son lait sur ses horaires de travail mais ces temps de pause ne sont pas rémunérés.
Le congé parental
A l’occasion de la naissance ou de l’arrivée au foyer, les parents ont le droit de prendre un congé parental d’éducation à temps plein ou à temps partiel pour s’arrêter de travailler et s’occuper de leur(s) enfant(s), sous conditions d’ancienneté.
Maternité et scolarité
Si vous êtes enceinte ou jeune maman et que vous poursuivez vos études, il existe des droits et des aménagements pour vous aider à concilier votre scolarité et la maternité.
Vos droits pendant la scolarité
Que vous soyez au lycée, à l’université ou en formation professionnelle, vous avez le droit de continuer vos études pendant la grossesse et après la naissance de votre enfant. Vos établissements doivent, dans la mesure du possible, mettre en place des aménagements adaptés à votre situation. Par exemple, vous pouvez demander un allègement de votre emploi du temps, suivre des cours à distance, ou même bénéficier de report d’examens si nécessaire.
En tant qu’élève mineure enceinte, sachez que vous avez le droit de poursuivre vos études comme les autres élèves, sans discrimination. Les établissements scolaires doivent s’assurer de respecter ce droit, et il est recommandé d’informer le personnel éducatif ou l’infirmière scolaire de votre situation pour bénéficier d’un accompagnement adapté.
Aides financières et soutien
En tant qu’étudiante enceinte ou jeune maman, vous pouvez prétendre à certaines aides financières, comme la bourse scolaire ou universitaire, mais aussi à des allocations familiales. Selon votre situation, la Caisse d’Allocations Familiales (CAF) peut vous soutenir avec des prestations comme le complément familial, l’allocation de base pour les jeunes parents, ou encore l’aide au logement.
Si vous avez besoin de conseils, n’hésitez pas à vous tourner vers le service social de votre établissement scolaire ou universitaire. Il existe également des assistants sociaux qui peuvent vous orienter dans vos démarches administratives et vous aider à obtenir les aides auxquelles vous avez droit.
Modes de garde adaptés
Si vous souhaitez reprendre vos études rapidement après l’accouchement, sachez que de nombreuses universités et certaines écoles proposent des crèches universitaires ou des partenariats avec des structures de garde. Il est important de vous inscrire le plus tôt possible, car les places sont bien souvent limitées !
Vous pouvez également explorer d’autres options de garde comme les assistantes maternelles agréées ou les crèches municipales. Renseignez-vous bien à l’avance pour trouver la solution la plus adaptée à vos besoins.
Reprendre ses études après la naissance
Si vous devez interrompre temporairement vos études pour cause de grossesse ou de maternité, sachez que vous avez la possibilité de reprendre votre parcours sans être pénalisée. Certains établissements permettent de reporter les examens ou de bénéficier d’un accompagnement personnalisé au moment de la reprise. Vous avez aussi le droit à un congé maternité si vous êtes en formation professionnelle ou dans certaines universités, avec des aménagements pour vous soutenir pendant cette période.
Enfin, si vous rencontrez des difficultés pour gérer la maternité et les études, n’hésitez pas à consulter les services de santé de votre établissement. Ils peuvent proposer un soutien psychologique gratuit, essentiel pour faire face aux défis émotionnels et organisationnels liés à la maternité.
Pour aller plus loin
- Dossier sur Ameli.fr sur toutes les démarches à effectuer, le suivi de grossesse et le retour à domicile
- Service-public.fr : site officiel avec toutes les informations concernant l’arrivée d’un enfant (état-civil, droit du travail, moyens de garde, santé)
- Sur le site de la CAF : tous les dossiers liés à la grossesse et l’arrivée d’un enfant / le parcours naissance (pour obtenir des infos personnalisées) / les solutions pour les parents / le magazine vie de famille / monenfant.fr
- Plusieurs podcasts parlent sans tabou et avec beaucoup de bienveillance de toutes les facettes de la grossesse et de la maternité : Bliss Stories, Sage Meuf, Prenons un café…
- Les 1000 premiers jours : programme gouvernemental pour accompagner les familles durant les premières années de la vie de l’enfant.
- L’association Maman Blues, en cas de difficultés maternelles : baby blues, dépression post partum, difficultés relationnelles avec son bébé, inquiétude sur son devenir mère…
- L’émission La Maison des Maternelles sur France.tv
- Le site web Mpedia (tenu par des professionnels de santé et spécialistes de l’enfance, tels que des pédiatres, gynécologues, neurologues, sages-femmes, orthophonistes…)
- Le site internet canadien Naitre et Grandir est également très complet